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Jugé(e) par une plateforme ? | Ép. 1 : Il était une fois la justice d’Internet

Derrière cette question au libellé volontairement provocateur, il y a celles, non pas tant de la liberté de conscience ou de la liberté d’expression, que des pouvoirs de la CNIL, de la valeur contraignante de ses avis et recommandations, et enfin de l’opportunité si ce n’est de l’obligation qu’il y a de fait à s’y conformer, pour les responsables de traitements et sous-traitants concernés.